Avez vous lu cet article de La Presse écrit par Nathalie Petrowski? Avez-vous vu The Silicone Diaries?
Suite à la lecture de cet article, je me suis demandé si les attributs de Nina, cette transsexuel de 36 ans, la rendait plus heureuse. Et puis, je me suis demandé si la beauté naturelle et la beauté superficielle pouvaient se comparer. Dans une culture où l'emphase est mise sur l'apparence, est-il superficiel de vénérer et de se soumettre aux caprices de la beauté?
On parle de Nina comme celle qui possède la somme des attributs requis pour rendre folle de jalousie toutes les filles ordinairement constituées. Incapable de la comparer à la moyenne des filles qui, pour améliorer leur physique, fréquente les gyms, sont satisfaites d'une épilation et de faire la diète. Mademoiselle Nina est passée 61 fois sous le bistouri afin de se doter de jambes fines et interminables, une crinière au volume surdimentionné, une fine silhouette, des lèvres pulpeuses, une voix féminine, et j'en passe!
Dans The Silicone Diaries (qu'elle a joué à guichets fermés à Toronto!): «Nina raconte sept des aventures les plus singulières de son voyage dans le monde de la chirurgie esthétique. «Je parle notamment de ma vision profonde de ce que cela signifie d'être une fille, je relate aussi mes péripéties dans l'industrie du sexe, puisque j'ai payé mes opérations en travaillant comme webcam girl.»
Nina nous explique qu'associer l'esthétique à la superficialité est une façon de punir les femmes. Alors qu'en pensez-vous? Est-ce que Nina a atteint une beauté féminine sans pareil en modifiant ses hanches, sa taille, en ajoutant une poitrine et en se maquillant? Ou est-ce simplement profondément troublant...
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